Portraits

Pascale Perat

 

 

pascale perat

 


Je m’appelle Pascale Perat.
Je suis née le 12 août en ayant choisi de vivre une vie intérieure intense emplie d’expériences et d’étapes colorées.

Je vis au bord de la ville de Liège dans une belle maison dans un cadre verdoyant.
Ma maison me ressemble . Elle est simple, charmante et accueillante.

J’ai démarré ma vie de couple à 20 ans et ce durant 25 ans.
La vie m’a offert 2 enfants venus d’Afrique.
Nous avons vécu des moments intenses et joyeux en couple et en famille.
Mes enfants sont merveilleux et précieux dans ma vie.
Ma séparation s’inscrit dans le cycle des saisons de l’amour.
J’ai fais des choix de passion. Ce n’est pas toujours le chemin le plus zen.

Je suis passionnée par le développement personnel et l’accompagnement thérapeutique. J’adore apprendre. Apprendre pour mieux comprendre. Je suis curieuse et enthousiaste.
J’ai perdu brutalement mon travail il y a 4 ans. Ou, plutôt, la liberté rêvée est venue frapper à ma porte.

Cela m’a offert l’occasion d’expérimenter une année l’évènementiel social.

Ensuite, tous les possibles tant rêvés se sont bousculés dans ma tête.
Le premier pas a été de chercher en moi, une zone professionnelle où je rassemblerais tout mon savoir faire, toute mon expérience professionnelle en respectant ce que je suis.
J’ai travaillé plus de 25 ans dans l’accompagnement et la relation d’aide. Je suis assistante sociale. Mais bien plus que ça encore. Je suis humaine.
J’ai ainsi choisi de me former comme coach en développement personnel. Et lancer mon activité.

Ma formation en poche, le plus dur à été d’oser. Oser me mettre en lumière. Oser être moi avec ma spécificité, mon bagage et mon côté atypique.

Ce qui me définit est l’intérêt pour l’humain, avec un grand H, la vie dans sa dimension spirituelle, qui sans ça n’aurait aucun sens, et mon côté créatif.
Je suis quelqu’un d’authentique. Expérimenter et vivre ce que je veux comprendre est ma manière d’apprendre. Je suis un maillon de la vie. Le partage est essentiel.
La vie est un pour moi grand mystère. Mon intérêt a toujours été animé par la nécessité de comprendre. L’amour des humains entre humains est mon principal besoin.
J’aime le monde. Je me sens concernée et impliquée dans notre système de vie.


Quel était ton rêve de petite fille ?
J’ai vécu 2 ans, toute petite fille, au Congo. L’Afrique m’a manqué très longtemps. Daktari a sans doute édulcoré ce souvenir puissant.
Je rêvais de retourner vivre là bas, rouler en jeep décapotable et m’occuper des animaux.
J’ai vécu mon enfance à la campagne, une vie simple entourée par ma famille.
J’étais très intimidée par l’inconnu. J’ai changé quelques fois d’écoles. Il a fallu du temps pour que je trouve ma place.
Ma famille était mon centre. J’étais intimidée par l’inconnu et un peu sauvage. J’ai été baignée dans la nature, au gré des saisons. Ma grand-mère m’a fait connaitre les cueillettes de champignons, de noix, de noisettes, de jonquilles et de muguets. Et, lorsque nous avions un bobo, elle nous signait avec son alliance. Une vie simple.


Quel est ton rêve de grande fille ?
Mes parents ont traversé des orages. Ça a été difficile.
Je voulais avant tout vivre l’amour. Aimer et être aimée. Cela m’a pris du temps. J’étais assez sauvage.
J’ai eu la chance de créer des amitiés profondes et durables. J’ai pu vivre l’insouciance avec et la liberté de grandir avec mes amies.
J’ai toujours été très sensible.
Je sais à présent que je suis hyper sensible et que ce n’est pas une maladie. Mais une richesse.
Mon désir le plus fort était de sauver le monde de l’injustice. J’ai décidé de devenir assistante sociale et partir dans le tiers monde.
Je suis restée ici. J’ai rencontré mon mari pendant mes études. Il était musicien et faisait des concerts.
L’envie de voyager m’est restée, un peu comme un rêve.
Ha oui, ..je rêvais de sauter en parachute : Faire face à mon incroyable vertige.


Parle-nous de ton univers professionnel
Le hasard de la vie m’a amenée à travailler principalement dans un univers féminin dans un centre de planning familial durant plus de vingt ans.
Mon domaine était le bien-être de la vie relationnelle, affective et sexuelle.
Le cœur même de la vie.
Accompagner les femmes dans leur développement personnel est ma spécificité. Je connais bien ce travail. J’y suis à l’aise. Je suis outillée et expérimentée.
Mon hypersensibilité m’a permise de travailler en profondeur et avec créativité dans l’être avec les femmes.
L’éveil à soi est une richesse extraordinaire que j’aime partager dans la vie.
Je me suis formée continuellement en outils thérapeutiques durant ma carrière.
Mon univers professionnel a grandi avec mon chemin de vie. Je me suis ouverte à la spiritualité grâce à des évènements de vie douloureux.. Tout est cadeau.
J’ai pratiqué 3 années de développement intuitif (Timoteus intuition) et je me suis ensuite formée, un an, comme coach en psycho-énergie.
J’ai ensuite donné cours en développement intuitif et j’ai adoré.

C’est une discipline complète d’harmonisation de l’être qui amène autonomie, développement et bien-être à celui qui la pratique.


Si tu avais 4 dates clés à retenir au niveau personnel et professionnel, quelles seraient-elles ?
Les dates ne sont pas très importantes. Les moments, les étapes, oui.

J’ai plein de dates qui me rappellent des moments importants, heureux, vibrants et d’autres, plus rares, des moments douloureux.

La date de rencontre avec mon mari qui a transformé ma vie, j’avais 20 ans. Et la date d’arrivée de mes enfants sont les moment les plus importants.
Professionnellement, la date de mon licenciement. Moment de tremblement qui est devenu une merveilleuse étape de transformation intérieure et d évolution professionnelle.
Là, J’ai envie de parler d’une date pétillante ou je me suis confrontée à moi avec courage : un saut en parapente en novembre 2013 avec mon compagnon parapentiste, à Verbier, en Suisse à 2900 mètres d’altitude. Je suis très peureuse et j’ai un terrible vertige. Un challenge incroyable pour moi. Un moment magnifique et magique.


Une femme que tu apprécies particulièrement et pourquoi ?
D’abord ma grand-mère paternelle, Julia, qui a été présente, qui m’a choyée et qui m’a fait découvrir la nature, la couture et la cuisine goûteuse qui sentait bon.
Ensuite, merci de me donner l’occasion d’honorer une grande dame respectable, courageuse et merveilleuse : Aung San Suu Kyi.


Une citation que tu apprécies particulièrement
Je pense que c’est ma préférée depuis longtemps :
‘On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel reste invisible pour les yeux’
J’aime vraiment le livre du petit Prince.
Il est une merveilleuse approche essentielle de la vie. Je m’y retrouve complètement. Je devrais le relire parfois.


Je te donne une baguette magique, quel est ton souhait ?
Je désire vraiment poursuivre ma vie dans un univers de solidarité, de bienveillance, d’amour et d’écologie ou toute forme de vie est respectée. Je fais le vœux que ce monde là soit sur notre planète.
C’est fleur bleue, je sais. La pensée a un pouvoir. Et, je participe, par ce vœu, à cette transformation.
Que mon activité professionnelle vibre dans cette direction en accompagnant les femmes à se réaliser pleinement vers leurs essentielles. C’est ce que je veux.
J’y crois et je fais confiance.


Retrouvez Pascale Perat
Site Web : www.pascaleperat.be
Mail
Page Facebook : Pascale Perat l’art d’être soi
et sur le site de référencement Zelles Ô Féminin : lien

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