Nutrition Santé

Pourquoi manger local et de saison?

Se nourrir sainement n’est pas seulement un enjeu de santé publique.

Prendre soin du contenu de nos assiettes et consommer local peut également avoir un impact positif sur notre environnement et sur le climat.

 

Impact de notre alimentation sur l’environnement.

L’alimentation représente 27% de l’empreinte carbone des français, alors que c’est 26% pour les transports et 24% pour le logement. En effet, pour produire de la nourriture à échelle industrielle, il faut des terres, sur lesquelles on utilise bien souvent des engrais, des pesticides, des herbicides ou encore des fongicides. Il faut des machines pour faire les récoltes, des véhicules pour transporter la nourriture, la conserver. Au total, on estime par exemple que le secteur alimentaire (toute la chaîne) pourrait représenter jusqu’à un quart des émissions de gaz à effet de serre humaines.

Notre alimentation participe donc au réchauffement climatique qui a lui même des conséquences dramatiques sur la biodiversité, les cultures et les élevages.

Par exemple on estime que le changement de climat menace 25% des plantes dans le monde. A terme, c’est bien la sécurité alimentaire qui va être en jeu.

Face à tous les problèmes environnementaux qui affectent la planète, nous prenons de plus en plus conscience du rôle que nous devons jouer pour protéger la nature. Parmi les gestes quotidiens que nous faisons pour l’environnement, un compte plus que les autres : la façon dont nous nous nourrissons.

 

Quel régime alimentaire pour alléger notre impact environnemental?

Chaque aliment que nous consommons a contribué à la fois à l’utilisation de produits chimiques, à occuper des sols, à émettre des gaz à effet de serre. Lorsque nous consommons des produits alimentaires, nous avons donc une responsabilité vis-à-vis de la planète et de l’environnement. Mais comment s’alimenter au mieux si l’on veut éviter de détruire l’environnement ?

Impossible de répondre avec certitude à cette question. Même si instinctivement on aurait envie de répondre que les régimes végéta*iens sont probablement ceux qui ont le moindre impact sur l’environnement.

En réalité, comme l’explique très bien cet article, les choses ne sont pas si simples… Certaines cultures, si elles ne sont pas BIO sont très gourmandes en pesticides et autres engrais (c’est le cas des céréales). D’autres, si elles ne sont pas pensées selon les principes de la permaculture, demande des ressources en eau colossales!

Qui plus est, dans certaines situations, les régimes végéta*iens sont déconseillés: c’est le cas des enfants en pleine croissance, des femmes enceintes ou allaitantes, des femmes non ménopausées… Un régime flexitarien avec une consommation réfléchie en viande et poisson est plus adaptée à bon nombre de situation de santé.

La réponse à cette épineuse question doit donc être toute nuancée.

 

Chacun peut agir à son niveau.

Vous avez peut être remarqué, que les étals des grandes surfaces mais aussi des marchés et autres épiceries sont assez statiques tout au long de l’année, en tout cas pour certains produits comme les fruits et les légumes.

Résultat : 40% des fruits et légumes consommés en France sont importés.

Pourtant, avec ces deux climats différents au nord et au sud, la France est un pays producteur qui pourrait limiter ses importations… pour peu que le consommateur accepte de ne pas trouver de myrtilles en janvier! Les tomates en hiver constituent un très mauvais calcul. Non seulement, elles coûtent chères et sont fades. Mais en plus, elles sont cultivées sous serre chauffée afin de stimuler leur croissance, ce qui nécessite une consommation d’énergie énorme.

 

Le contenu de nos assiettes à la loupe.

Dans cette volonté de rendre public l’impact de l’alimentation sur la pollution atmosphérique, des chercheurs australiens et anglais ont réalisé une étude, publiée dans le Journal of Cleaner Production.

 

La viande et le poisson, les mauvais élèves

De manière globale, 52 % des émissions de gaz à effet de serre du régime alimentaire moyen d’un individu proviennent des viandes, des poissons et des plats préparés carnés. A contrario, les fruits, légumes et les plats préparés végétariens représentent seulement 15 % des gaz à effet de serre liés à l’alimentation. Ainsi, les légumes ne sont qu’à 0,37 kg de CO2 par kilogramme consommé en moyenne.

Il va de soi qu’il convient d’abord de manger mieux et moins protéiné. Enfin, user et abuser des légumineuses, des graines et des fruits secs, porteurs de protéines végétales et de bons omégas3, peut être une très bonne alternative à une trop grande consommation de viandes et de poissons. Sans oublier que ces denrées augmentent quant à elles les maladies cardio-vasculaires, le diabète ou encore l’obésité… et la dépression.

 

Les laitages

Laits, yaourts et autres fromages ne constituent pas une panacée non plus. En plus d’être proscrits dans un régime paléo hypotoxique, leur impact écologique est également important. Comme la viande, à défaut de vous en priver, gardez ces aliments pour des moments festifs. Consommez- les locaux et en variant les sources de calcium. Par exemple, avec les fruits secs, certains légumes et des laits végétaux enrichis.

 

Les féculents

De manière générale, les féculents restent bons élèves et on peut donc les inviter sans scrupule à chaque repas.

Combinés aux légumes secs, ils ont l’avantage d’apporter l’ensemble des acides aminés indispensables.

 

Les fruits et légumes

Leur impact peut tout aussi bien être très positif que fortement délétère pour la planète. Cet apparent paradoxe est vite résolu quand on prend en compte leur provenance. Les végétaux exotiques parcourent un long trajet, souvent en avion ou en bateau, pour atteindre nos étals. Mieux vaut donc s’abstenir de les acheter pour privilégier les produits cultivés localement.

Mais cela ne suffit pas, car il faut aussi tenir compte du calendrier des récoltes.

 

Et pour alléger encore plus le poids environnemental de son assiette

On privilégie le BIO quand on en a la possibilité. Peu de produits chimiques et une agriculture raisonnée.

 

Calculer l’impact écologique de nos assiettes.

Le site bon pour le climat a créer un calculateur qui permet de calcule l’impact de chacun de nos repas. Et pour nous inspirer, deux journalistes ont écrit un livre de recettes enrichi de conseils et d’informations.

Ils s’appellent Yves Leers et Jean-Luc Fessard.

Ils sont tous les deux spécialisés sur les questions environnementales. Leur livre est un véritable mode d’emploi pour comprendre les enjeux de notre alimentation, mais aussi pour nous inspirer au jour le jour pour mieux prendre en compte les conséquences de ce que l’on met dans nos assiettes. « Ça chauffe dans nos assiettes ».

 

Ou trouver des producteurs locaux?

Aucune excuse: les sites ne manquent pas! Faites votre choix

Bio de Wallonie

Mon panier BIO

Liste des maraîchers BIO

Le clic

Moi, je vais aux Paniers Verts, chez mon ami Didier. Didier est un vrai passionné qui vous fera découvrir des plantes de chez nous, anciennes et rustiques. Mais aussi des plantes plus exotiques qui poussent à merveille sur les sols nivellois. Il m’a ainsi fait découvrir le Hon Cha Tai (orthographe aléatoire lol): une jolie plante qui ressemble au colza. Tout se mange: la tige, les feuilles, les fleurs. Les fleurs sont délicieuses crues, en salade. Quant aux tiges et aux feuilles: quel plaisir de découvrir un délicieuse saveur de jeune asperge…. Une belle découverte!

Et vous, qu’avez- vous découvert ou redécouvert chez nos producteurs locaux?

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