Bien Etre Coaching

De l’écriture dans un processus de développement personnel, pourquoi ?

Avez-vous déjà trouvé dans les livres, dans les magazines, dans la presse, une phrase qui vous parle particulièrement ? Les mots ont ce pouvoir de « parler à votre place ». Ils possèdent en eux une charge émotionnelle énorme quand on les choisit bien !

Lire et ressentir un écho est déjà puissant. Que dire de produire ses propres écrits, sur ses propres ressentis ?

Il est parfois plus facile de s’exprimer dans le secret des pages d’un cahier plutôt que de dire les émotions. Parfois elles sont trop difficiles à exprimer, trop violentes, trop intimes. Et pourtant, il faut les extérioriser pour garder son équilibre. Un trop plein d’amour, une colère, une énorme tristesse : nommer toutes ces sensations, les voir écrites permet vraiment de les regarder d’un autre angle, de les rendre matérielles et ensuite de les dompter.

Écrire : ça se fait presque n’importe quand et n’importe où. C’est s’offrir un temps pour soi, c’est se centrer sur ses sentiments et leur donner vie.

 

 

Exercice pratique :

Il vous faut un petit carnet et de quoi écrire.

Vous  êtes, là, maintenant, confronté à une situation qui vous rend triste et/ou en colère, vous êtes frustrés dans votre façon d’agir (c’est vrai que traiter son patron d’illustre andouille sur le coup d’une émotion peut coûter cher, appeler votre amoureux/se par d’innombrables noms d’oiseaux ne va pas apaiser le conflit, dénigrer votre belle-mère va rendre impossible les rencontres familiales…), donc bien que vous ne voulez pas vous taire, vous choisissez de ne pas répondre, ou vous êtes de nature à ne jamais répondre !

Inscrivez dans votre carnet ce que vous auriez envie de dire si aucune limite n’était (im)posée! Que ce soit injurieux, démesuré, totalement inapproprié n’a aucune importance. C’est dans votre carnet et nulle part ailleurs.

Ecrivez en « Je », ça vous responsabilise ! Donc pas de « Ma sœur est une casse-pied » mais « Je pense que ma sœur est une casse-pied » ; pas de « Mon patron n’a pas le droit de faire ça » mais « Je suis en colère parce que mon patron a fait ça ».  Si vous désirez inscrire ensuite, ce qui vous tenterait comme défouloir, allez-y, c’est fait pour ! Evaluer l’intensité de votre ressenti sur 10 (je pense qu’à ce moment-là, on n’est pas loin des  15 J )

Prenez le temps nécessaire à cette écriture, mais une fois les lignes lâchées, l’évaluation déterminée, il est important de s’occuper l’esprit à tout autre chose. Je sais, c’est difficile, on a tou(te)s tendance à ressasser et à ne pas sortir de la tension négative. Mais essayez ! Si les circonstances le permettent, lisez, regardez un film, faites un tour sur les réseaux sociaux (et non, vous n’y racontez pas votre malheur !!), ou faute de mieux, plongez-vous dans le boulot, mettez-y toute votre attention (c’est pour votre bien, et même si la cause de votre colère est votre boulot !).

Si vous avez vraiment agi comme cela, quelques heures plus tard, la pression ne peut que retomber. Vous ne serez sans doute pas moins contrarié(e)s, mais moins vulnérables. Vous atténuez le risque de paroles malheureuses et déplacées. Vous aurez pris de la hauteur face au conflit et vous l’aborderez plus sainement.

Vous tenterez ça ? Promis ?

 

Zelles

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