Santé

L’endométriose, une maladie mal connue qui touche près d’une femme sur dix.

 


Des règles qui font mal, ce n’est pas normal !

Endométriose

Il faut informer les femmes et les jeunes filles sur l’endométriose, comment elle se manifeste et ce qu’il faut faire en cas de symptômes.

Il faut également sensibiliser toutes les personnes qui sont indirectement touchées par la maladie : l’entourage, les conjoints, les parents, les médecins, les entreprises. C’est un mal qui concerne la société dans son ensemble. Parlez-en autour de vous !

Campagne provinciale de sensibilisation à l’endométriose

A l’occasion de la Journée mondiale de l’endométriose le samedi 30 mars, la campagne de sensibilisation de la Province de Liège veut porter haut et fort ce message : « Des règles qui font mal, ce n’est pas normal ! Il faut consulter votre médecin. »

Pour obtenir des affiches, des flyers ou des badges, contactez le Service Itinérant de Promotion de la Santé de la Province de Liège au 04/279 43 40 ou iproms@provincedeliege.be.

Les flyers informatifs sont également disponibles chez votre médecin généraliste et votre gynécologue.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

Endométriose

L’endométriose est une pathologie chronique de type gynécologique lourdement invalidante.

Elle est due à l’implantation anormale de tissus de l’endomètre à l’extérieur de l’utérus. A chaque cycle menstruel, des cellules de l’endomètre migrent et vont se loger dans la cavité abdominale.

Elles y provoquent des lésions, des kystes et des nodules responsables des violentes douleurs souvent décrites par les femmes atteintes de la maladie.

Qui peut être atteinte d’endométriose ?

L’endométriose touche les femmes de 16 à 50 ans en âge de procréer. On estime qu’une femme sur dix souffre d’endométriose, soit 180 millions de femmes dans le monde et 25.000 en province de Liège.

Plusieurs cycles menstruels sont nécessaires pour que les tissus aient le temps de s’implanter et de provoquer les lésions à l’origine des symptômes.

Le diagnostic est difficile et long à poser, il faut compter en moyenne entre 6 et 10 ans.

Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie difficilement détectable car les symptômes sont multiples. Les plus courants sont :

  • des douleurs insoutenables, pendant ou en dehors des règles, dans le bas du ventre ou du dos ;
  • des nausées, vomissements, évanouissements provoqués par l’intensité des douleurs ;
  • des gênes ou des douleurs lors des rapports sexuels ;
  • des troubles urinaires et/ou digestifs, douleurs lors de la défécation ;
  • des difficultés pour procréer ;
  • parfois, une absence de symptômes.

La sévérité des symptômes ne constitue pas une indication de l’étendue ou de la gravité de la maladie.

Ces symptômes sont « théoriques » car la maladie est très sournoise et prend de multiples formes. L’endométriose peut se manifester très différemment d’une femme à l’autre, voire être indétectable lors d’examens d’imagerie médicale. De plus, la croyance selon laquelle des règles douloureuses sont normales a largement contribué à la non-reconnaissance de la maladie.

Quelles sont les conséquences de l’endométriose ?

Endométriose

Au-delà des conséquences pour la santé, c’est une maladie qui a de lourdes répercussions sur la vie sociale, professionnelle, familiale et intime des femmes et des jeunes filles. Cette maladie empêche les femmes ou les jeunes filles de mener des activités habituelles. Les douleurs sont parfois telles qu’elles les empêchent de sortir de leur lit, de se tenir debout, d’aller à l’école ou de travailler.

Cette maladie isole. L’absence de signes extérieures rend difficilement compréhensibles les crises de douleur, les évanouissements les absences répétées du travail. Aussi, celles qui souffrent se sentent incomprises et peuvent être cataloguées de « douillettes ».

En cas de symptôme, il faut consulter un médecin

Seul un médecin peut diagnostiquer l’endométriose. Il faut consulter en cas de douleurs, de gêne, de symptôme alarmant ou interpellant. Plus tôt la maladie sera diagnostiquée, moins elle aura le temps de s’étendre.

Votre médecin généraliste et votre gynécologue sont les interlocuteurs à privilégier en premier recours. Après un premier examen, ils pourront écarter d’autres pathologies éventuelles et, en cas de suspicion d’endométriose, ils pourront vous orienter vers le spécialiste adéquat.

Des examens complémentaires et l’intervention d’experts en endométriose pourraient être nécessaires pour confirmer avec certitude le diagnostic et entamer un traitement visant à arrêter la progression de la maladie et à soulager les symptômes.

Il n’existe pas de traitement spécifique qui guérit l’endométriose. Un traitement médical, voire chirurgical, peut être proposé pour atténuer les douleurs et ralentir la progression de la maladie. Un suivi pluridisciplinaire (médical, paramédical, médecines alternatives douces) peut également être envisagé afin d’améliorer la qualité de vie des patientes.

Contacts

Service Itinérant de Promotion de la Santé – Province de Liège

04/279 43 40 – iproms@provincedeliege.be

Centre Liégeois d’Endométriose – Clinique CHC MontLégia

04/239 48 10 – endometriose@chc.be

Centre Universitaire d’Endométriose et de Médecine Reproductive (LUCERM) – CHR Citadelle

04/321 85 70 – endometriose@chrcitadelle.be

 

source
Avec l’aimable autorisation et collaboration de Monsieur Henrard.

Zelles

Ajouter un commentaire

CLiquez ici pour commenter

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Météo

Articles

Recettes

Newsletter

Protection develops when urate crystals silence up in terms, thus causing the inflammation ciis finasteride tablets uk and oleic tilt sediment. Wherein, once on the radiology, any serious take of that women is prohibited by voluntary law.

J'ai lu et j'accepte les termes et conditions