Bien Etre

Oui ! Sortir de ses conditionnements, c’est possible…

Une expression assez parlante : Le nez collé sur le guidon. Vous ne voyez plus rien… Par contre avec un peu de distance, vous voyez les choses sous un autre angle. Vous découvrez un autre point de vue, n’est-ce pas ?

 

Une expression assez parlante : Le nez collé sur le guidon.

Vous ne voyez plus rien… Par contre avec un peu de distance, vous voyez les choses sous un autre angle. Vous découvrez un autre point de vue, n’est-ce pas ?

Ce que je vous suggère, c’est de fermer vos yeux un instant (enfin, arrêtez-vous d’abord et descendez de votre vélo…) et observez vos sensations, vos émotions, vos pensées avec un peu de distance tout en apprenant à ne pas commenter avec votre mental ce que vous découvrez.

Bien souvent des pensées de ce style s’invitent sans votre permission : « Si je ressens ça, c’est parce que ma mère m’a dit que… » ou encore « Je ne devrais pas ressentir ça parce que ce n’est pas digne de moi… ».

Non, vous vous observez sans juger, comme un petit enfant qui découvre un monde inconnu pour la première fois. Dans le jargon sophrologique, nous appelons ça, cultiver un regard phénoménologique.

Quand vous observez de cette manière, c’est surprenant, vous découvrez qu’il y a de la distance entre vous et vos émotions, vous et vos sensations, vous et vos pensées.

Il y a donc un lieu, un espace en vous qui est libre des phénomènes qui apparaissent.

Cet espace est ouverture, écoute, disponibilité.

Cet espace ne bouge pas, il a la qualité du silence et de la sérénité.

A tout moment, donc, vous pouvez par la pratique revenir dans ce lieu d’écoute de ce qui surgit en vous, sans en être affecté…

Concrètement, comment je fais ?

Je ferme les yeux et je me détends

Je prends un moment pour apaiser ma respiration, suivre son mouvement, l’approfondir…

Relâcher les tensions sur l’expiration.

Dans cette détente, je prends un temps pour ressentir…

Une émotion apparait, je la sens.

Où est-elle dans mon corps ?

Je note la sensation sans rentrer dans l’histoire qu’elle me raconte. Je la laisse être, je ne lutte pas contre elle, je ne la fuis pas.

Et puis je vois qu’elle prend de l’espace et je continue à la laisser être…

Peut être juste un instant déjà je ressens une distance entre moi et mon émotion. Je prends confiance et je continue à observer.

Observer ne veut pas dire se dissocier ! Je suis dans mon corps, je sens…

Et en même temps je regarde. C’est une contemplation senso-perceptive.

Ce regard, c’est cet espace, c’est votre liberté ! Celle qui va vous amener à prendre de plus en plus de recul par rapport à vos conditionnements !

EX : Je suis à la caisse du super marché et quelqu’un me dépasse… Réaction habituelle, la colère m’envahit et selon mon caractère je m’attaque à celui que je juge « fraudeur » ou je me renfrogne et nourrit des pensées de vengeance.

Deuxième option,

Je prends un instant pour regarder ce qui se vit en moi, sans fuir ni lutter contre l’émotion présente.

Je sens l’émotion, je la vois prendre sa place dans mon corps.

De cet espace plus libre, Je vois le besoin qui n’a pas été nourri.

Je peux m’adresser à la personne calmement et lui signifier mon besoin du moment avec toute la courtoisie requise…

Peut-être va-t-elle se confondre en excuses et me dire qu’elle ne m’avait pas vue ! A quoi aurait donc servi de m’énerver ?

Le truc à garder à l’esprit, c’est que vous n’êtes pas vos pensées ! Vous n’êtes pas vos émotions ! Vous n’êtes pas vos sensations !

Ce que vous êtes, c’est cet espace, cette conscience en laquelle apparaissent toutes ces manifestations !

C’est la clé…

Lorsque vous trouvez ce lieu, vous trouvez la joie, la possibilité de vous laisser traverser sans être affecté.

Vous aimez vos émotions, car elles sont l’expression de la vie.

Mais ce que vous chérissez par-dessus tout c’est d’être à la fois le spectateur et le créateur de votre vie !

Spectateur, regard, écoute… Vous éprouvez de la joie de ce point de vue, de l’émerveillement, car tout ce qui surgit est pure beauté.

Créateur, car de ce lieu, dans la façon dont vous allez percevoir ce qui apparaît vous allez non pas contrôler votre vie mais l’orienter de la façon la plus juste, en accord avec votre conscience.

Exemple, vous avez remarqué que si vous avez un pépin le matin, genre les wc sont bouchés (là je crois que j’évoque des emmerdements universels, non ?).

Première option, vous râlez toute la journée, vous pestez contre le monde entier, ce qui ne va d’ailleurs pas déboucher vos toilettes !

Deuxième option, vous râlez, dans un premier temps, c’est humain ça… Ensuite vous remontez à la source de cet espace qui observe que le marasme est un objet apparent qui va se dissoudre comme tout le reste dans la vie. « Cela aussi passera » disent les Bouddhistes…

Et puis vous agissez à partir de cette bonne énergie, vous allez vous connecter à votre intuition, vous allez demander de l’aide à la bonne personne…

Et qui sait ce que peut amener cette situation ?

Une belle rencontre au magasin de bricolage du coin ?…

La vie a beaucoup d’imagination quand nous nous laissons porter par son courant !

Zelles

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